Quelques définitions
Par Ricardo Cherenti, jeudi 16 mars 2006 à :: Les thés (théorie) :: #14 :: rss
Voyons quelques notions
Le théier : La famille du théier est celle du camélias. Et celle-ci est subdivisée en deux catégories possibles. Celle de Chine, que l'on nomme alors le camélias sinensis, et celle d'Assam, que l'on nomme camélias assamica.
La cueillette : Sur chacune des tiges du théier, à son extrémité, pousse une feuille encore enroulée sur elle-même et que l'on appelle "bourgeon". Viennent ensuite d'autres feuilles, de plus en plus grandes. La qualité de la cueillette dépend du nombre de feuille que l'on cueille après le bourgeon.
La cueillette impériale consiste à cueillir le bourgeon + la feuille qui suit.
La cueillette fine consiste à cueillir le bourgeon + les deux feuilles qui suivent.
La cueillette moyenne consiste à cueillir le bourgeon + les trois feuilles qui suivent.
Au-delà, le thé sera de qualité médiocre. A une exception, ce sont les thés Souchong (thés fumés) qui vont jusqu'à la cinquième feuilles tout en conservant une qualité appréciable.
Le flétrissage : Il s'agit d'exposer les feuilles de thé au soleil (ou dans certains cas selon un procédé mécanique) durant quelques heures puis de les mettre au froid. L'objectif étant de retirer une partie de l'humidité de la feuille.
Le roulage : Il s'agit tout simplement de rouler les feuilles (à la main ou à la machine) afin de leur donner leur forme.
La fermentation : Il s'agit de mettre à exposer les feuilles de thé dans une pièce humide et chaude. Des réactions chimiques se produisent alors (appelées à tort fermentation
). C'est cette fermentation
qui est à l'origine de la couleur et de l'astringence du thé. Il s'agit d'une opération très délicate car en sortira certaines subtilités aromatiques de la liqueur.
La dessiccation : Les feuilles sont sèchées à la chaleur pour n'avoir plus que 5 à 6 % d'eau.
Commentaires
1. Le vendredi 25 août 2006 à , par Paola dei gatti
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